L’UE veut démanteler l’activité publicitaire de Google pour abus de position dominante.
La Commission européenne s’attaque une fois de plus à Google, cette fois-ci concernant son activité publicitaire. Les responsables européens ont une fois de plus découvert des preuves de pratiques répréhensibles dans le domaine de la publicité.
Étant donné que Google est présent à quasiment toutes les étapes de la chaîne d’approvisionnement de la publicité, l’entreprise utilise sa position dominante sur le marché pour favoriser ses propres services d’intermédiation. Il est intéressant de noter que le Département américain de la Justice poursuit également Google pour son activité publicitaire et souhaite la scinder. Ceci, car elle monopolise illégalement le marché.

Google a mis en place des services à la fois pour les annonceurs et les éditeurs. De plus, Google a créé une bourse d’échange publicitaire appelée AdX, qui est souvent privilégiée par les deux autres services liés aux annonceurs et aux éditeurs. En résumé, Google se trouve à la fois du côté des acheteurs et des vendeurs.
Premièrement, AdX peut enchérir une fois que tous les enchérisseurs ont déjà placé leurs offres, et deuxièmement, Google est informé à l’avance des meilleures offres de ses concurrents. Du côté de l’offre, Google Ads place des offres presque exclusivement sur sa plateforme d’échange AdX.
Les responsables européens sont fermement convaincus que Google ne prendra pas d’initiative de son propre chef, c’est pourquoi la Commission européenne doit intervenir et éventuellement scinder l’activité publicitaire de Google. L’entreprise dispose encore d’un délai pour faire appel, mais en cas d’échec, l’entreprise s’expose à une éventuelle scission et à une amende pouvant atteindre 10 % de son chiffre d’affaires annuel mondial.




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